Dakar accueille l’adoption de la Vision africaine de l’eau 2063
Dakar accueille l’adoption de la Vision africaine de l’eau 2063 « Un moment historique pour le continent », selon le ministre sénégalais de l’Hydraulique
Réunis à Dakar du 27 au 29 septembre 2025, les ministres africains chargés de l’eau et de l’assainissement, des experts venus de tous les pays membres de l’Union africaine, ainsi que des partenaires techniques et financiers, ont adopté la nouvelle Vision et Politique africaine de l’eau 2026-2063. 
Réunis à Dakar du 27 au 29 septembre 2025, les ministres africains chargés de l’eau et de l’assainissement, des experts venus de tous les pays membres de l’Union africaine, ainsi que des partenaires techniques et financiers, ont adopté la nouvelle Vision et Politique africaine de l’eau 2026-2063.
Un aboutissement majeur, salué par le ministre sénégalais de l’Hydraulique, président en exercice de l’AMCOW (African Ministers’ Council on Water), qui a tenu à rappeler la portée historique de cette session :
« Je voudrais rendre grâce à Dieu que cela ait été fait ici au Sénégal, sous la présidence du Sénégal, puisque cette vision est en cours d’élaboration depuis déjà de nombreuses années. Mais c’est ici à Dakar, avec le travail que nous avons fait ces derniers mois, que nous avons pu finaliser et procéder à l’adoption de cette Vision africaine de l’eau 2063. »
Une session historique placée sous le sceau de la diplomatie de l’eau
Dans son allocution d’ouverture, le ministre s’est adressé à l’assistance avec un protocole solennel :
Au nom du Président de la République Bassirou Diomaye Faye, du Premier ministre Ousmane Sonko, du gouvernement et du peuple sénégalais, il a souhaité la bienvenue aux délégations en « terre africaine du Sénégal, pays de la Téranga ».
L’eau, au cœur du développement et de la paix
Insistant sur la portée stratégique du texte adopté, il a déclaré :
« Au-delà de sa dimension de service social de base, l’eau est aujourd’hui au cœur des enjeux de développement, de paix et de résilience climatique. Elle conditionne notre environnement, notre souveraineté alimentaire, notre santé, notre stabilité sociale et notre prospérité économique. »
Le ministre a par ailleurs souligné que le document constitue un cadre de référence pour orienter l’action africaine dans les décennies à venir :
« Ce document stratégique doit placer l’eau et l’assainissement au cœur de l’Agenda 2063 – L’Afrique que nous voulons. Il doit transformer nos ressources en eau en véritables leviers de résilience, de prospérité et de dignité pour nos peuples. »
Une feuille de route ambitieuse
Les ministres africains ont ainsi défini les priorités pour les deux prochaines années, parmi lesquelles :
-
l’amélioration de l’état des ressources en eau ;
-
le développement de la coopération autour de l’eau, notamment transfrontalière ;
-
l’orientation vers de nouvelles pratiques de gestion durable ;
-
le renforcement des financements et partenariats ;
-
la promotion de la recherche et de l’innovation face au changement climatique et aux risques hydriques.
« Les défis sont immenses, multiformes et multidimensionnels, mais nous avons la lourde et exaltante responsabilité d’y répondre collectivement », a affirmé le ministre.
Cap sur la Conférence des Nations Unies sur l’eau 2026
À l’horizon, le Sénégal et l’Afrique se préparent à un rendez-vous mondial décisif :
« L’Afrique aura, en 2026, un rendez-vous avec l’histoire. À travers le Sénégal, notre continent co-organisera avec les Émirats arabes unis la Conférence des Nations Unies sur l’Eau, en vue d’accélérer les progrès vers l’accès universel à l’eau et à l’assainissement. Ce sera une grande occasion pour l’Afrique de porter sa voix, de partager ses expériences et de défendre ses priorités. »
Une réunion internationale de haut niveau est d’ores et déjà convoquée à Dakar les 26 et 27 janvier 2026 pour préparer ce grand rendez-vous, autour des six dialogues interactifs validés par l’ONU : eau pour les populations, eau pour la prospérité, eau pour la planète, eau pour la coopération, eau dans les processus multilatéraux et investissements pour l’eau.
L’eau comme vecteur de paix et de solidarité
Le ministre a conclu en appelant à l’unité et à la mobilisation des pays africains :
« Au-delà des stratégies, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce sont des ponts et des synergies pour co-construire un avenir plus sûr et plus équitable en matière d’eau. L’eau doit nous unir, nous connecter, et rester un vecteur de paix, de solidarité, de développement et de résilience. »
Avec l’adoption de la Vision africaine de l’eau 2063 à Dakar, l’Afrique s’offre un cadre stratégique inédit pour relever ses défis hydriques et affirmer son leadership sur la scène mondiale.
Un aboutissement majeur, salué par le ministre sénégalais de l’Hydraulique, président en exercice de l’AMCOW (African Ministers’ Council on Water), qui a tenu à rappeler la portée historique de cette session :
« Je voudrais rendre grâce à Dieu que cela ait été fait ici au Sénégal, sous la présidence du Sénégal, puisque cette vision est en cours d’élaboration depuis déjà de nombreuses années. Mais c’est ici à Dakar, avec le travail que nous avons fait ces derniers mois, que nous avons pu finaliser et procéder à l’adoption de cette Vision africaine de l’eau 2063. »
Une session historique placée sous le sceau de la diplomatie de l’eau
Dans son allocution d’ouverture, le ministre s’est adressé à l’assistance avec un protocole solennel :
Au nom du Président de la République Bassirou Diomaye Faye, du Premier ministre Ousmane Sonko, du gouvernement et du peuple sénégalais, il a souhaité la bienvenue aux délégations en « terre africaine du Sénégal, pays de la Téranga ».
Insistant sur la portée stratégique du texte adopté, il a déclaré :
« Au-delà de sa dimension de service social de base, l’eau est aujourd’hui au cœur des enjeux de développement, de paix et de résilience climatique. Elle conditionne notre environnement, notre souveraineté alimentaire, notre santé, notre stabilité sociale et notre prospérité économique. »
Le ministre a par ailleurs souligné que le document constitue un cadre de référence pour orienter l’action africaine dans les décennies à venir :
« Ce document stratégique doit placer l’eau et l’assainissement au cœur de l’Agenda 2063 – L’Afrique que nous voulons. Il doit transformer nos ressources en eau en véritables leviers de résilience, de prospérité et de dignité pour nos peuples. »
Une feuille de route ambitieuse
Les ministres africains ont ainsi défini les priorités pour les deux prochaines années, parmi lesquelles :
-
l’amélioration de l’état des ressources en eau ;
-
le développement de la coopération autour de l’eau, notamment transfrontalière ;
-
l’orientation vers de nouvelles pratiques de gestion durable ;
-
le renforcement des financements et partenariats ;
-
la promotion de la recherche et de l’innovation face au changement climatique et aux risques hydriques.
« Les défis sont immenses, multiformes et multidimensionnels, mais nous avons la lourde et exaltante responsabilité d’y répondre collectivement », a affirmé le ministre.
Cap sur la Conférence des Nations Unies sur l’eau 2026
À l’horizon, le Sénégal et l’Afrique se préparent à un rendez-vous mondial décisif :
« L’Afrique aura, en 2026, un rendez-vous avec l’histoire. À travers le Sénégal, notre continent co-organisera avec les Émirats arabes unis la Conférence des Nations Unies sur l’Eau, en vue d’accélérer les progrès vers l’accès universel à l’eau et à l’assainissement. Ce sera une grande occasion pour l’Afrique de porter sa voix, de partager ses expériences et de défendre ses priorités. »
Une réunion internationale de haut niveau est d’ores et déjà convoquée à Dakar les 26 et 27 janvier 2026 pour préparer ce grand rendez-vous, autour des six dialogues interactifs validés par l’ONU : eau pour les populations, eau pour la prospérité, eau pour la planète, eau pour la coopération, eau dans les processus multilatéraux et investissements pour l’eau.
L’eau comme vecteur de paix et de solidarité
Le ministre a conclu en appelant à l’unité et à la mobilisation des pays africains :
« Au-delà des stratégies, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce sont des ponts et des synergies pour co-construire un avenir plus sûr et plus équitable en matière d’eau. L’eau doit nous unir, nous connecter, et rester un vecteur de paix, de solidarité, de développement et de résilience. »
Avec l’adoption de la Vision africaine de l’eau 2063 à Dakar, l’Afrique s’offre un cadre stratégique inédit pour relever ses défis hydriques et affirmer son leadership sur la scène mondiale.